La réduction des déséquilibres mondiaux vue par Christian Noyer Imprimer
Selon le gouverneur de la Banque de France, la croissance progresse de manière différente dans chaque pays. La crise a beaucoup fragilisé les pays développés alors que les pays émergents s’en sortent mieux, d’où une inadaptation des politiques monétaires pouvant conduire à une volatilité des marchés. L’enrayement de cette volatilité devrait se baser sur la flexibilité des changes ou l’utilisation d’outils macroprudentiels. Si les conséquences négatives persistent, le dialogue et la coordination internationale demeurent les meilleures solutions.







